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Gants : un petit détail avec une grande fonction
Les galoches en caoutchouc protégeaient la partie inférieure des bottes de l’eau et de la saleté. Elles empêchaient également la semelle en feutre de s’user rapidement.
C’était une combinaison pratique : du feutre chaud à l’intérieur et du caoutchouc à l’extérieur.Mais les galoches n’étaient pas destinées uniquement aux bottes.On les portait par-dessus des chaussures et des bottes en cuir pour garder les pieds au sec par temps de pluie ou de boue. Il existait même des modèles spéciaux pour les talons de femmes, avec une ouverture adaptée.
De telles bottes en caoutchouc peuvent être observées dans les collections de musées. Cette gamme était particulièrement variée au milieu du XXe siècle : on produisait des modèles pour hommes, femmes et enfants, chacun différant par sa forme et son usage.
C’était un article complètement distinct au sein de la collection de chaussures. Les gants de protection étaient choisis en fonction de la taille et de la forme des chaussures qu’ils devaient recouvrir.
Comment étaient appelés les bots et les burqas ?
Il y a un détail intéressant ici : de nos jours, ces termes sont facilement confondus entre eux.
- Bottesétaient souvent des chaussures de protection plus hautes portées par-dessus des robes ou d’autres chaussures. Elles couvraient non seulement les orteils et la plante du pied, mais aussi la majeure partie du pied, certains modèles couvrant même le talon.Les bottes en caoutchouc pour femmes pouvaient avoir des lacets, un petit talon ou un design spécial pour être portées par-dessus des chaussures élégantes.Des exemples datant des années 1950–1960 se trouvent dans les collections de musées, montrant que les chaussures de protection pouvaient être très élégantes.
- Burkas étaient un autre type. Il s’agissait de bottes chaudes fabriquées en laine ou en feutre, souvent munies de finitions en cuir et d’un fond renforcé.Contrairement aux galoches, les burkas étaient des chaussures indépendantes. Elles étaient cousues à partir de pièces séparées, tandis que les valenki traditionnels étaient fabriqués en roulant de la pâte.
Les noms et les styles pouvaient varier en fonction de la région et de l’époque, de sorte que toutes les bottes et burkas n’avaient pas le même aspect.
Que faire des chaussures après une promenade hivernale
En hiver, il était important non seulement de choisir les bonnes chaussures, mais aussi de bien les entretenir.
- À son retour à la maison, on pouvait enlever les bottes en caoutchouc pour les nettoyer séparément de la saleté. Si les bottes se mouillaient, il fallait les sécher.
- Dans les maisons équipées d’un poêle, les chaussures étaient placées près de la source de chaleur. Plus tard, des radiateurs furent également utilisés à cette fin. Cependant, un chauffage excessif pouvait endommager les matériaux ou déformer les chaussures.
- Une méthode plus douce consiste à les sécher à température ambiante, à l’écart de toute chaleur directe. Pour conserver leur forme, on peut y placer du papier afin d’absorber une partie de l’humidité.
- Les semelles amovibles sont également pratiques à retirer séparément. Ainsi, elles sèchent plus rapidement et il y a moins d’humidité à l’intérieur des bottes.
Cette pratique est encore courante de nos jours : après avoir marché sur de la neige humide, il est préférable de sécher les bottes d’hiver avant de les réutiliser.
Ce qui reste de nos anciennes chaussures d’hiver
Les valenki continuent d’être fabriqués et portés. On trouve des modèles traditionnels en feutre, des versions avec des semelles en caoutchouc, ainsi que des bottes modernes dotées d’inserts en laine.
Le concept des galoches est également facile à reconnaître. De nos jours, on fabrique des protections à porter par-dessus les chaussures par temps pluvieux ou boueux.Dans les bottes d’hiver, on trouve une combinaison d’un matériau extérieur imperméable et d’une couche intérieure chaude. Parfois, la doublure isolante peut être retirée et séchée séparément.Ce ne sont pas des copies exactes de vieilles chaussures, mais les objectifs restent les mêmes : garder les pieds au chaud, les protéger de l’humidité et permettre aux chaussures de sécher après marcher.
Il existe un autre détail important qui est indépendant de la saison : les chaussures d’hiver doivent bien ajuster le pied. Des chaussures trop serrées compriment le pied, tandis que celles qui sont trop lâches rendent la marche inconfortable. Cela est particulièrement important lors du choix de chaussures pour enfants.
Les bottes, les bottes hautes et les galoches illustrent à quel point les chaussures d’hiver étaient autrefois diversifiées. Il existait des solutions différentes pour faire face au froid extrême, à la neige mouillée et aux flaques urbaines, certaines de ces chaussures étant même combinées. Même si l’on trouve aujourd’hui inhabituel de voir des bottes hautes associées à des galoches, cela n’était pas rare dans l’histoire de notre vie quotidienne. Derrière ces deux couches de chaussures se cache une idée simple qui reste pertinente aujourd’hui : la chaleur et la protection contre l’eau n’ont pas toujours besoin d’émaner du même matériau.










